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Programme radio sur la cuisine:

28 février 2005

Le thème de Mordicus, une rubrique de la première (radio suisse romande) de ce matin 28 février, était “Peut-on parler de cuisine suisse?”
Le pitch est le suivant:

Dans notre pays, on a dressé des inventaires des maisons, des monuments historiques, des chansons populaires, des valeurs naturelles, constate l’ethnologue Isabelle Raboud-Schüle. Avec toute son équipe d’enquêteurs, elle est chargée de dresser l’inventaire du riche patrimoine culinaire helvétique. Le but de cette démarche à la fois culturelle et économique : défendre, sauvegarder, promouvoir et faire fructifier l’héritage gustatif que nous ont légué nos ancêtres, de manière à pouvoir ensuite le transmettre intact aux générations futures. Devisé à un peu plus de 2 millions de francs, le projet d’inventaire de quelque six cents produits swissmade va tenter de décoller. La plupart des cantons se sont engagés et l’Office fédéral de l’agriculture a donné son accord de principe. Le recensement a débuté cette année et devrait s’achever courant 2008 avec la publication des résultats sur Internet et la parution d’un ouvrage grand public. Le consommateur d’aujourd’hui a besoin de trouver du sens dans ce qu’il mange, de savoir à quoi ressemble tel produit authentique, d’où il vient, de quelle manière il est fabriqué, quelles sont ses variantes et caractéristiques, comment on le cuisine et comment on le distingue des pâles imitations.

On peut (re)écouter le programme suivant ce lien.

Cuisinier public

27 février 2005

La toile regorge de sites sur la cuisine. Certains (rares) sont intéressants et apportent quelque chose, d’autres (la majorité) sont basés sur des forums plus ou moins animés dont la valeur culinaire est limitée. Ce blog, même s’il contiendra des recettes dont une partie originales, vise surtout à redonner l’envie de se mettre aux fourneaux et d’expérimenter (rien ne peut vraiment aller de travers en cuisine). L’alimentation et la cuisine serviront également de prétexte à des excursions plus philosophiques autour de notre hominitude. Bien sûr, je me permettrai des coups de gueule (c’est mon site en définitive).
En principe, je laisserai ouvert la possibilité de réagir sur les articles (même si ne me fais pas d’illusions quant au nombre de gens qui me liront).
Voilà, je m’arrête là pour aujourd’hui et pour une première.